Proposition de texte - Farfardet, sorcellerie diable et démons, l'homme a toujours tendance à rechercher dans le coté obscur même dans les légendes. Pourquoi cette quête d'asseoir une puissance négative ?

 

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Proposition de texte

Rédigé par Leia44fr
Posté le dimanche 21.04.02 à 21h53
Message n° 346

"Farfardet, sorcellerie diable et démons, l'homme a toujours tendance à rechercher dans le coté obscur même dans les légendes. Pourquoi cette quête d'asseoir une puissance négative ? Pourquoi cette quête de pouvoir, cette recherche de puissance absolue qui ne vous donnerait que l'obsurité ? De tout temps, de toutes les époques, les hommes se sont mis en quête d'une nature ayant pour but de les servir et d'une science pouvant asservir les plus petits d'entre vous. Pourquoi cette négation de votre état qui vous donne le sentiment que vous pourriez par cette voie, vous faire de ces plaisirs que seule votre vie présente et solitaitre pourrait bénéficier ?
Votre vie est si encombrée de cette volonté de briller, que vous ne vous aperçevez même plus qu'en cette recherche de pouvoir vous vous engluez dans ce nous pourrions appeler la négation de toute votre passion divine. Vous allez mes frères à contre courant de votre nature profonde et de ce fait vous entrez en souffrance pour une durée qui vous conduira doucement mais sûrement vers la destruction de votre pensée ! Rien n'est plus effrayant pour l'homme que de penser qu'un jour il disparaîtra et qu'un jour le ciel ne vous offrira plus sa lumière éternelle en un soleil qui venait vous réchauffer. Nous ne sommes pas étrangers à cette peur, car loin de vous imaginer comme des cherchants isolés, nous aussi nous avons compté parmis les notres bien des peurs et des souffrances pour se le représenter. Mais soyez en rassuré, rien n'est terminé. C'est comme si vous poussiez la porte de votre palier pour vous aperçevoir que dehors rien n'est comme vous le pensiez ! Comme si tout au long d'une existence enfermé dans votre maison, vous ne vous étiez jamais douté que dehors il y a une autre lumière et d'autres formes de vie. L'amour que je vous porte est ici l'une de ces manifestations, mais je ne suis en aucune sorte le seul représentant à en ressentir l'action. Tous ici depuis la nuit des temps nous entrons dans cet univers où nous ressentons la passion dans le sens le plus noble, et c'est ceci que nous appliquons lorsque nous vous parlons. Nous vous aimons mes frères et cela sans aucune raison terrestre, mais bien plus que nous aussi nous nous l'imaginions lorsque le jour de notre passage nous nous en inquiéttions.
Le médium n'est qu'un homme, mais dans leur déraison certains de ce qui est noble ont franchi la barrière et ont rejoint la folie. La même mésaventure peut vous arriver, si un jour déçu de ne voir rien arrivé, vous vous précipitez vers des croyances de puissance qui vous laisserait le goût amer de tout votre passé. Car il n'est pas de plus grande puissance que celle que nous allons vous proposer et il n'est pas de plus grande souffrance que d'en être écarté, de vouloir tout prendre et de ne jamais laisser à l'autre la place de se retrouver, car une foi la vie achevée sur terre vous vous souviendrez de cette existence qui vous a fait lâcher la prise de conscience que vous en espériez. Comment vous dire mes frères ce qui aujourd'hui nous effraie : La volonté que ces hommes, ont eu ou cru voir, en cette offrande que Dieu vous donnait, ces hommes qui pourtant en Dieu se reconnaissaient, et qui ont voulu un jour se faire par eux-mêmes la punition de ne plus être en accord avec ce que Dieu attendait. Je veux parler de tous ces hommes qui au moment des choix choisissent ce semblant de lumière qui leur apporterait la puissance et non la joie, de ces hommes qui par leur nature profonde sont nos frères et qui pourtant en leur coeur ne ressentent plus, que l'avidité.
Vous qui venez nous écouter, ne vous engagez jamais sur cette voie d'illusion de puissance, ne faites jamais ce que ces frères ont fait, préférez l'indulgence pour aborder vos frères plutôt qu'un jour en porter les regrets. Ne vous asseyiez pas en ce monde comme étant les seuls à pouvoir en trouver l'accès, car il n'est pas question de vous faire parvenir à ce degré de connaissance, seulement de vous rapprocher de cette pensée. L'homme par toute son existence est un être complet, le jour ou il a acquis en lui cette globalité qui lui fait comprendre ce que Dieu attendait, mais le jour de cette reconnaissance doit se faire aussi dans le respect et non pas être un acte de l'avidité que certain y mettent. Dieu n'est pas de ces puissances qui laisserait un être terrestre guider et commander, il a voulu qu'en lui tous vous vous reconnaissiez. Avouez qu'en ceci la liberté est puissante et qu'elle vous offre bien plus que ce simple fait de pouvoir l'envisager à vos souhaits.
Loin de mon père un jour de printemps, j'ai puisé l'eau claire à la fontaine de l'enfance et j'ai retrouvé en moi ce que Dieu avait de si parfait, et que de mon enfance j'avais en moi regretté de ne pouvoir garder.
Aujourd'hui je suis sûr que si vous vous y reconnaissiez, vous partiriez aussitôt l'annoncer à vos frères, sans vouloir en retirer le mérite qu'aujourd'hui vous en espérez !
Dieu en toute sa grandeur a voulu que nous soyons baignés en toute cette splendeur et que vous aussi vous y accédiez, en vous reconnaissant mes frères comme des aspirants à tant de beauté. Le coeur a ses lois, la vie a ses contraintes, mais pourquoi ne pas préférer les lois du coeur plutôt que de lutter encore et toujours contre tout ce qui vous ferait ressembler à cette grande famille qu'ensemble vous formez ! Gardez en vous ce que vous ressentez aujourd'hui comme une nécessité, ne cherchez ni gloire ni assise d'une quelconque supériorité, ne faites pas mauvais acceuil à tous ces étrangers et donnez-vous le temps de bien mesurer ce qu'aujourd'hui vous cherchez !
Est-ce un bien ou un mal que vous imaginez ?
Avez-vous peur de perdre votre individualité ?
Croyez-vous sincèrement en ce monde venu pour vous parler ? Ne laissez aucun coins qui ne puissent être éclairé !
Cherchez, cherchez mes frères, ce qui a bien pu vous troubler au point que ce mystère puisse un jour vous êtes ainsi révèlé et que d'une certaine manière vous puissiez en avoir douté !
Donnez-vous la liberté des âmes qui se voudraient en être libérées, et ne regrettez que l'amertume de vous en être un jour écarté, car c'est en vous que vous nourrirez et que vous trouverez la force de continuer. La vie est je sais pour vous comme une bataille engagée, vous vous battez tous les jours contre cette monstruosité que l'on pourrait nommer la destruction de votre pensée.
Si je vous donne du pain en ce jour de famine, allez-vous seul en profitez ou allez-vous enfin bien vouloir le redistribuer ?
Soyez honnête, j'en connaîs déjà la réponse, ne cherchez point à vous en dissimuler à vous-même la vérité.
Nous avons conclut le jour de notre naissance chacun à notre tour, que seule la paix nous délivrerait. Mais au jour de notre première connaissance de ce qu'ici il se passait, ici en votre monde, nous en avons oublié le moindre de ces secrets, et en nous nous sommes retrouvez solitaire face à ce que nous appelons souvent l'adversité. Si en ce jour vous nous rejoingnez et que vous découvrez ces paroles, sachez vous persuader qu'en rien nous ne voulons vous commander, vous faire sombrer, ou même prononcer un jugement ou une condamnation à la souffrance. Nous en prévoyons seulement l'inéluctence et de ce fait nous ignorons encore si vous nous suivrez, car il vous reste l'entière reconnaissance, l'entière volonté de choisir de nous suivre ou bien d'y rennoncer, en cela mes frères je veux que vous le sachiez, jamais l'un de nous sera un jour capable et volontaire pour vous entraver dans votre marche en arrière pour vous montrer la vérité. Non, c'est vous et vous seul qui l'apprécierez, et s'il nous faut vous en donner lecture des milliers de fois pour vous guider, inlassablement aussi nombreux que nous sommes nous reviendrons vous le signifier.
Je vous aime au plus haut degré d'un sentiment que tous vous avez oubliez, votre nature et la mienne sont liées et ne peuvent vivre séparées. Que redoutez-vous du sentiment amour ? Pourquoi voulez-vous résister ?
Je vous aime ainsi que les anges me l'ont accordé, je vous aime comme cette part de divinité me l'a enseigné.
Jamais Dieu ne vous l'a retiré cette possibilité de vous pencher sur cette vérité, vous en décrire les différents aspects est notre volonté et notre mission que nous vous offrons d'ainsi partager. Pourquoi ne pas vous en montrer les preuves alors que vous en doutez ? Alors regardez bien en votre coeur vous en connaissez tous la réponse.
Il est difficile de vous faire partager si là aussi vous ne voulez pas en retrouver l'essence dont vous aussi vous êtes composé. Le regret de certains de ne pas voir diffuser en ce monde plus de preuves matérielles n'a rien pour nous heurter, mais tout pour nous en attrister, car nous ne pouvons vous en donner le même refflet qu'en vous vous continuer d'ignorer.
La seconde partie de ce livre qu'avec nous vous composerez sera destinée aux enfants de mon père qui avec vous nous rejoindrons. Nous voulons leur offrir assez de précisions sur leur condition pour qu'ensemble nous reformions ce qui a toujours existé : ce lien de vie, cette diversité mais qui pourtant se nomme unité. Nous voulons leur offrir assez de force et d'attention pour qu'ils puissent être guidés et que même si un jour ils venaient à en douter, ils puissent trouver en ces lignes assez de motivations et de sincérité pour qu'en eux cette flamme puisse continuer à briller. Mais ne vous lassez jamais de revenir en vous, cherchez ! Car c'est bien là que réside ce que de toutes vos forces vous appelez.
Ce qu'en vous, vous recelez sera à la mesure de ce que vous en puiserez :
Si vous cherchez la quête de l'amour éternel, vous en vivrez.
Si vous cherchez la quête de l'incidence sur votre existence, vous pourrez en appliquer les sentiments qu'en vous vous redécouvrirez.
Si vous cherchez la quête d'un plaisir de bâtir, nous vous offrirons les moyens d'y parvenir.
Mais ne cherchez pas ce que de toutes les manières vous est inaccessible et néfaste, le rêve de puissance qui vous ferait sombrer.
Je vous laisserais toujours le temps et les moyens de vous identifier à ce que vous lirez, même si parfois les choses vous parraîssent difficiles, ensemble nous pourrons lutter pour que revienne la vie, là où il n'y a plus cette volonté de croire que l'on peut continuer.
Je ne serais jamais en mesure de vous en délivrer la plus petite des phrases, si en vous, vous en doutez, car le meilleur moyen pour que vous nous rejoingnez, c'est de nous offrir votre confiance et d'y rester.
Amis de la terre ou frères de cette nouvelle maison qu'ensemble nous entreprendrons, je vous laisse assez de mystères pour qu'ensemble nous les envisagions, je vous laisse la terre entière pour que nous lui redonnions toute cette splendeur légendaire qu'ensemble nous découvrirons.
Que l'amour de tous vos frères rassemblés vous donne toute la matière pour qu'ensemble vous communiquiez ce qu'aujourd'hui vous apprenez. N'oubliez pas que la terre entière est bercée par notre volonté de vous réapprendre les manières de tous vous reconstituer en cette grande et belle famille sur laquelle vous batissez. Ne vous en croyez jamais isolé ou bien écarté, car un jour lorsque de toutes ces communications vous serez en mesure de vous rassembler, imaginez mes frères la force que vous constiturez. Une force faite d'amour et de liberté, une force par laquelle tous vous vous unirez.
Non, il n'est pas non plus en question de vous dire si oui ou non certains d'entre vous mériteront plus que le moindre des petits, car vous le savez bien, si vous êtes ici c'est que votre chemin vous y a engagé, et donc par ceci vous ne pouvez pas plus que les autres briller. Je sais que c'est une question que souvent vous vous posez, alors je vous en donne réponse avant que tous une nouvelle fois vous ne l'oubliez. C'est vrai que lorsque je prononce ces paroles, toi qui écris tu en ressents les imperfections par une écriture qui abandonne l'accent de la joie pour rejoindre un peu le goût de la déception, même si tu ne voulais que bien préciser les choses, tu sais maintenant la tristesse que tous nous ressentons à vous voir vous engluer dans une compétition. Laisses aux autres le soin de bien s'en imprégner et donnes toi la liberté de tous les en informer. Ce que je veux te dire, c'est laisses courrir notre pensée et soit en jamais écarté, mais plutôt que de trop t'impliquer attend qu'elle te soit donnée. Je te sais en guerre contre ta pensée, mais tu sais que tes frères ne pourront jamais s'imaginer sans eux-mêmes y participer ce qu'est de faire taire cette pensée qui altérerait le flux de notre vérité. C'est un exercice assez compliqué pour qu'un jour beaucoup d'entre vous préfèrent y rennoncer, ce n'est pas un privilège mais comme tu l'as dit un devoir de bien vouloir nous offrir la possibilité de tous vous rassembler.
Arrêtez maintenant de choisir la condamnation de vos frères et choisissez l'aide et la lumière que tous vous pouvez y consacrer. Alors aimez et gardez tous cette chose en vous que vous ressentez parfois comme la différence entre ce monde et votre individualité. En votre volonté de tout vouloir changer, c'est vous qui nous rejoingnez qui êtes en cette vérité. La masse ne représentant que des aspirants qui ne se sont pas encore dévoilés ou trouvés."


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 Pour leia et patrice par (membre supprimé) le 22.04.02 à 05h40

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