Une réflexion sur la complexité du "nous" - Il est dit à plusieurs reprises que nous avons deux âmes : celle immortelle et celle de notre quotidien. Lorsque l’on tente de comprendre ce duo l’on se perd

 

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Une réflexion sur la complexité du "nous"

Rédigé par Alain-
Posté le jeudi 03.07.03 à 13h57
Message n° 9010

Il est dit à plusieurs reprises que nous avons deux âmes : celle immortelle et celle de notre quotidien. Lorsque l’on tente de comprendre ce duo l’on se perd souvent dans des conjonctures d’idées et des interprétations diverses alors que la réalité est très simple mais effectivement dure à saisir de notre point de vue physique. Ce court texte vis à éclaircir par mes interprétations personnelles cette notion de dualité de l’âme.
D’abord qui sommes-nous ? J’aborderai dans ce texte la notion de « nous » et lorsque j’y ferai référence, je parlerai toujours de notre conscience présente, celle qui lis ce texte et qui dans quelques heures ira souper ou écoutera la télévision. Qui sommes-nous ? Nous sommes un amalgame de couches spirituelles, conscientes et physiques. Très simplement en partant du visible vers l’invisible, nous sommes composés d’un corps physique, d’un ou de plusieurs couches éthériques (selon votre propre division de ces corps) et finalement d’une conscience propre que l’on appel âme lorsqu’elle est incarnée et esprit lorsqu’elle ne l’est pas. Votre définition, ou plutôt votre division de ces couches spirituelles est aussi valide que la mienne et pour être certain de savoir de quoi l’on parle, certain utilisent/incorporent dans cela les mots chakkras, corps astral, corps spirituelles ou bouddhiques, aura etc. Pour ma part, j’utilise le mot périsprit et j’y englobe tous ces choses.
D’où venons-nous ? Une réponse plus philosophique qu’autre chose serait que nous venons de nous-même. De notre propre expérience nous ayant mené jusqu’ici. En clair, nous sommes présentement la résultante d’un apprentissage long et assurément pénible de nos choix, de nos actions et de notre passée. Comme si le bachelier se regardait dans la glace et se demandait sans se souvenir de son cheminement scolaire, d’où je viens ? Il est gradué à ce stade non par parce qu’il y est apparu par magie mais bien parce qu’il a réussit ces examens et qu’il a décidément fait tous ces devoirs. Donc, si nous sommes présentement le résultat de nos actions passées et de notre volonté à avoir avancer, ou non, pourquoi n’avons-nous pas souvenance de ce passé ? Cette question se répondra par une réflexion sur le libre-arbitre qui viendra un peu plus tard.
Pourquoi sommes-nous ici ? Si l’on se pose la question, il est alors probable que ce chemin entreprit jadis, continuant ici, ne soit pas terminé n’est-ce pas ? Alors la réponse est la suivante : nous sommes ici pour continuer ce parcourt. Le jour où vous vous direz : voilà pourquoi véritablement j’étais ici ; vous aurez franchi une nouvelle étape car vous l’aurez accompli et alors l’interrogation du pourquoi aura été répondu automatiquement. L’oubli entre chaque étape, peut être en chaque vie ou encore entre chaque réveil matinal sert d’une certaine façon à cet auto-questionnement et à cette ré-évaluation de ce travail accompli et bien entendu, libère – ; notre libre-arbitre de tout tracas. Dans un sens, les remords et les peurs d’une étape passée ne servent pas toujours à l’accomplissement de celle-ci, alors à quoi bon s’en souvenir si elles nous nuiraient. Voilà l’une des raisons de cet oubli.
Donc, nous sommes formé d’un ensemble de choses, nous venons d’un passé oublié mais certainement construit par nous et nous sommes ici pour continuer à bâtir. Quel est notre avenir ? Tristement dit, de finir idéalement notre boulot, de mourir, d’oublier et de recommencer une nouvelle branche de notre arbre. Mais est-ce vraiment triste ? La mort n’affecte que ce qui peut mourir mais si nous sommes immortelles en vérité ? D’où la difficulté de comprendre de la vie et l’après vie.
Maintenant que l’introduction est faite, je m’attarderai sur le but principale de ce texte : comprendre la dualité de l’âme.
Avons-nous DEUX âmes ? En réalité, si l’on pourrait compter sur nos dix doigts l’on en compterait qu’une seule. Cela évidement si l’on décrit l’âme par l’action intelligente, consciente de notre être humain. La notion de dualité arrive lorsque l’on fait allusion à la conscience de réalité, notre perception du travail sur l’ensemble de l’univers. Il n’y a rien de clair dans ce que je viens de dire mais voici un exemple : Imaginer un pilote automobile. Dès que cette personne entre dans son bolide, il perd tout notion de son être et devient le pilote automobile. Lorsqu’il course avec les autres, il n’a conscience que de la piste et n’a de souvenir, voir même d’intérêt que pour sa course. Alors que la ligne d’arrivé est franchi, il sort de sa voiture et aussitôt redevient la personne qu’il est et regarde son bolide et se rappel de sa course en se disant : « ouff, j’ai encore terminé. Quel course ! » L’important ici est de comprendre qu’aussitôt que cette personne entre dans son bolide, il n’a aucun souvenir de sa personne avant, tout est sur la piste. Mes questions à vous est celle-ci : Y’a-t-il une personne ou deux personnes pilotant cette auto ? Si vous répondez deux personnes je vous demanderai de me définir le mot « personne » que vous utilisez. Cette définition sera peut-être que l’un n’est pas l’autre et que puisqu’il est différent par l’oubli on considère ceci comme deux personnes distinct. Alors ma question encore, sera : Combien d’entité y-a-t-il en ce pilote/personne. Voilà où se joue le mot.
Nous sommes UN mais nous sommes deux. L’âme immortel est notre véritable identité, elle est celle qui gagne de notre âme du quotidien. Vous êtes l’âme immortelle ayant entré dans votre bolide, devenu l’âme du quotidien pour franchir éventuellement la ligne d’arrivée. Il s’agit d’un cercle : plus vous vous appliquez à piloter correctement et plus vous apprenez et cette apprentissage servira l’âme immortelle à son avancement puisque vous finirai de plus en plus vos courses. Puisque vous êtes une seule âme, un seul esprit, mais que vous avez oublié par l’incarnation en votre corps votre véritable nature, vous devez faire fit de cette oubli et agir selon votre jugement, votre libre-arbitre, pour avancé chaque jour de votre vie. L’oubli est essentielle à notre niveau d’avancement.
J’espère que ce court texte vous aura aidé, un peu, à éclaircir cette notion. Il n’est pas nécessaire de comprendre tout en détail, je crois sincèrement que si l’on accepte l’idée que nous sommes plus que notre intelligence quotidienne, cela est déjà un grand pas. En finissant, une réflexion pour vous :
Lorsque l’on se fait dire de voir plus haut ou de s’ouvrir plus, ne pensez-vous pas que ce processus démarre par l’acceptation que nous sommes plus qu’un humain. Le jour ou une personne, dans son quotidien, applique cette notion il devient plus qu’un homme ou une femme car il sait que son acte dépasse les barrières de la matière terrestre.
Bien à vous, avec une mauvaise orthographe...
Alain-
ps.les certitudes tuent alors rien n'ici n'est certain :)


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 Merci par Haubourdin le 04.07.03 à 17h34

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